Fondation Manuel Rivera-Ortiz
Fondation Manuel Rivera-Ortiz, 18 Rue de la Calade, 13200 Arles, France
Du 06 juillet 2026 au 04 octobre 2026
Horaires
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Tous les jours sauf le lundi
11h à 18h
Come Together — Festival associé des Rencontres d’Arles
Fondation Manuel Rivera-Ortiz – Arles
Accroche (89 caractères) :
Douze récits photographiques majeurs explorent l’exil, la famille et l’engagement à Arles.
Paragraphe SEO (798 caractères) : La Fondation Manuel Rivera-Ortiz à Arles écrit un nouveau chapitre de son histoire avec son grand programme estival « Come Together », labellisé comme festival associé des célèbres Rencontres de la Photographie d’Arles. À travers un parcours foisonnant d’expositions collectives et de monographies engagées, l’institution rassemble des écritures visuelles venues du monde entier (Taïwan, Hongrie, France, Venezuela, Burkina Faso) pour interroger les notions de mémoire, d’identité, de filiation et de coexistence dans un monde en mutation.
Des réalités de la maternité aux métamorphoses des rituels funéraires, cette exposition internationale de photographie documentaire, d’art contemporain et de photoreportages humanistes à Arles propose une cartographie sensible de nos sociétés contemporaines au 18 rue de la Calade.
Le Programme des Expositions
- Buried in Style (Regula Tschumi) : Une exploration anthropologique et artistique des cercueils figuratifs et des rituels funéraires créatifs chez le peuple Ga au Ghana.
- Le chaos qui me donne la vie (Oleñka Carrasco & La Chica) : Un voyage sensoriel à quatre mains (image et musique) sur les traces de l’exil et de la mémoire créole vénézuélienne.
- House of Love (Shelby Duncan) : Une chronique intime et nostalgique documentant l’écosystème d’une communauté artistique à Los Angeles au début des années 2010.
- Everyday Maneuver & Landscape of Energy (Yuan Goang-Ming) : Des œuvres vidéo et aériennes révélant les tensions invisibles de la guerre, de la surveillance et du nucléaire à Taïwan.
- Hexagone (Eric Bouvet & Yan Morvan) : Une fresque monumentale à la chambre photographique, fruit de 9 ans de voyage et de 80 000 km à la rencontre des visages et des fractures de la France.
- i ain’t from no east coast (Verdiana Albano) : Une recherche plastique mêlant archives familiales et mise en scène sur l’identité de la diaspora africaine dans l’ex-RDA.
- Sorry I Gave Birth, I Disappeared… (Andi Gáldi Vinkó) : Un journal visuel sans fard sur les tabous, la vulnérabilité physique et les paradoxes de la maternité face à la carrière d’artiste.
- Elegìa (Pietro Bologna) : Une installation conceptuelle lumineuse utilisant les matrices de tirages au piment (gomme bicromatée) pour interroger la matière et le temps en Sicile.
- Lines of Relation (Freelens x Hamburg Portfolio Review) : Six regards croisés (Bex, Eckhardt, Hermann, Kardash, Piepke, Yzer) disséquant la famille comme un espace de pouvoir et de négociation.
- In the Shadow of Silence (Deutsche Fotografische Akademie) : Les biographies intimes de six artistes se mêlant au silence intergénérationnel et aux traumatismes de l’Histoire allemande.
- On ne choisit pas ses pères, ses enseignants si (HfG Offenbach) : Un dispositif scénographique évolutif et participatif explorant la filiation artistique entre trois générations de professeurs et d’étudiants.
- Mes frères et sœurs (Soum Eveline Bonkoungou) : Une série de portraits et de récits sonores mettant en lumière les familles de cœur et la solidarité au sein de la diaspora burkinabé en France.